La cigarette électronique ou vaporisateur personnel n'étant pas reconnus comme une aide au sevrage tabagique, les produits en vente sur ce site ne peuvent être considérés comme constituant une aide pour cesser de fumer.
Certains produits en vente sur ce site contiennent de la nicotine.
La nicotine est déconseillée aux personnes :La nicotine est un poison violent à tenir hors de la portée des enfants.
En cas d'ingestion ou de contact cutané étendu, appelez immédiatement le centre anti poison de votre région, ou le Samu (N° 15)


Le projet de révision de la Directive sur le tabac adopté par le Collège des Commissaires Européens et présenté le 19 décembre 2012 envisage d'interdire la libre commercialisation des e-liquides contenant de la nicotine au delà d'un conditionnement de 2 mg et d'une concentration en nicotine supérieure à 0,4 %. Plus généralement le projet comprend des mesures qui vont, pour les fumeurs, rendre difficile voire impossible l'accès à des produits contenant de la nicotine considérés comme moins dangereux pour la santé. Ceci instituerait une réglementation qui va causer plus de morts et de maladies et il convient donc de la contester. Que faire ?
Le projet entre en discussion au Parlement Européen : le moment est venu que chacun d'entre nous agisse pour défendre la cigarette électronique contre ce qui peut être considéré comme une tentative de mainmise de l'industrie pharmaceutique sur le vapotage. Ce dossier vous procure quelques conseils.
Adopté en masse par des millions de fumeurs dans le monde et considéré par l'ensemble des scientifiques comme extrêmement moins dangereux que fumer du tabac, le vapotage offre l'une des plus importantes possibilités de réduction des risques liés au tabagisme.
Aujourd'hui les e-liquides dont les taux de nicotine respectent la réglementation de l'agence de sécurité du médicament française sont considérés comme des produit de consommation courante (maximum de 2 % de nicotine dans les liquides de vaporisation et quantité maximale de 10 mg par réservoir). Cette réglementation de mai 2011 a permis d'incroyables bénéfices en termes de santé publique : il est estimé que 500 000 fumeurs ont déjà expérimenté le vapotage en France.
La Commission Européenne propose de réglementer la cigarette électronique comme un médicament. Les e-liquides tirent leur efficacité dans la cessation ou la réduction du tabagisme grâce à des taux en nicotine variant, en France, entre 0 et 2 % (20 mg/ml). La large disponibilité de ces produits, leur variété, l'enthousiasme et l'engagement communautaire ainsi que l'auto-régulation des fabricants et des distributeurs ont fait de la cigarette électronique une alternative plus saine aux cigarettes de tabac.
Le projet prévoit que les e-liquides devront faire l'objet d'une autorisation de mise sur le marché (AMM) à des seuils de nicotine de beaucoup inférieurs aux pratiques actuelles. Une telle procédure d'homologation auprès des agences de santé ne sera accessible qu'aux industriels du médicament, qui acquerront ainsi le monopole de la vente.
La Commission Européenne propose de marginaliser la libre commercialisation des e-liquides tels que nous les consommons aujourd’hui. Elle propose d'abaisser les seuils de nicotine nécessitant une homologation à 0,4 % et 2 mg par conditionnement (soit moins que dans une cigarette) : cela revient à anéantir un marché et à pousser les vapoteurs vers la reprise du tabagisme.
Si vous êtes sensibilisé à cette problématique, si vous pensez que les possibilités de réduction du risque pour les fumeurs représentent une chance pour la santé publique, alors nous vous invitons à agir pour le droit à protéger notre santé. Si vous êtes fumeur ou vapoteur, si vous avez dans votre entourage des personnes qui fument, ou encore si les conséquences du tabagisme passif sur la santé vous concernent, faites connaître votre opinion et vos propositions.
Même si cette initiative sera perçue comme un peu lourde par certains, écrire est d'une grande importance car cela montre que vous êtes impliqué. Vous pouvez opter d'alerter le député qui sera le plus proche de vous, politiquement ou géographiquement, afin de lui adresser votre requête.
Nous avons tenté de vous simplifier le travail en vous indiquant la liste des onze parlementaires français membres de la commission ENVI (Environnement, santé publique et sécurité alimentaire) qui vont en priorité examiner le projet de révision.
Voici la liste des membres français de la commission ENVI :
| Nom | Circonscription | Parti | Courriel | |
| Philippe Juvin | Ile-de-France | UMP | ||
| Philippe de Villiers | Ouest | MPF | ||
| Corinne Lepage | Nord-Ouest | Cap21 | ||
| Gilles Pargneaux | Nord-Ouest | PS | ||
| Sophie Auconie | Massif central-Centre | NC | ||
| Sandrine Bélier | Est | EE | ||
| Yves Cochet | Hors circonscription | EELV | ||
| Françoise Grossetête | Sud-Est | UMP | ||
| Christine De Veyrac | Sud-ouest | UDI | ||
| Gaston Franco | Sud-Est | UMP | ||
| Michèle Rivasi | Sud-Est | EELV |
La voie postale est à privilégier car elle laisse une trace et aura plus d'impact qu'un simple message électronique :
Parlement européen
Rue Wiertz
Altiero Spinelli 14G217
B-1047 Bruxelles
Vous pouvez aussi procéder à l'envoi d'un courriel, le risque étant que celui-ci soit classé un peu trop rapidement...
Pour les Belges francophones : font partie de cette commission Mesdames Anne Delvaux et Frédérique Ries. Voici leurs adresses :
- Anne Delvaux : anne.delvaux@europarl.europa.eu
- Frédérique Ries : frederique.ries@europarl.europa.eu
Voici quelques conseils de rédaction et de structure pour votre courrier. Vous trouverez ensuite quelques éléments pour faire également entendre votre voix sur Twitter ou via Facebook.
En plus de l'envoi d'un courrier, vous pouvez également faire entendre votre voix sur les réseaux sociaux. Nous vous invitons à partager votre contribution sur le web. Après occultation éventuelle de données personnelles, postez votre courrier sous le topic "Agir pour une ecig libre en Europe" de votre forum préféré ou d'un des sites ayant relayé cette initiative.
Avec Twitter, ajoutez le hashtag #ecigeurope à la fin de vos messages : cela permettra de rassembler votre protestation sur le réseau à celles des autres contributeurs. Vous pouvez également écrire sur le mur Facebook de votre député en suivant les mêmes recommandations d'écriture que celles données pour le courrier postal : préciser alors votre identité et votre code postal.
Enfin, n'hésitez pas à partager ou republier cette page pour sensibiliser votre entourage sur cette problématique de santé publique et augmenter sa visibilité via vos réseaux. C'est permis et fortement encouragé !
Une dernière recommandation : la Commission du Parlement Européen chargée d'étudier le projet de la Commission commence ses travaux dès le 25 février 2013. Ne tardez donc pas à prendre votre plus belle plume !
= O =